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Qui est Maxime Mazaltarim?
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La Vie dans notre société est un perpétuel combat, tant au point de vue spirituel que matériel. Notre unique espoir est de traverser tous ces éléments d'une manière harmonieuse autant que possible, suivant nos convictions, et de façon holistique. Je me souviens lorsque j'avais dix ans, mon père, de religion hébraïque et de tradition juive Séfarade, priait humblement. Comme à l'accoutumée, je l'observais tout en l'écoutant prier et n'en pouvant plus, je lui demandai: « Papa, tu pries le bon Dieu tous les jours, mais, Lui, où est-il? Pourquoi je ne le vois pas ? ». Mon père, avec tendresse et fermeté, posa son index sur mon cœur sans interrompre sa prière. Notre famille est issue d'ancêtres et maîtres spirituels, dont certains, aux nombre de cinquante, furent victimes de l'autodafé et subirent la "terrible épreuve" de l'Inquisition en Espagne. Ils furent brûlés vifs pour avoir été sincères dans leurs convictions religieuses. Abandonnant mes études à Strasbourg (France), je décidai de voyager afin de découvrir un "maître" qui puisse me guider et m'aider à comprendre le sens de la Vie. Finalement, et après maintes recherches, j'ai rencontré plusieurs maîtres intuitifs qui maîtrisaient autant de disciplines tel que le Yoga (Shri Shivananda Saravasti), le Judo et le Jiu-Jitsu (Maître Panza suivant la méthode de Ô Sensei Kawashi), le Karate-Do (plusieurs maîtres dont maître Harada, méthode Shotokai, Shitoryu Shukokai suivant la méthode de Ô Sensei Tani, Sankudo avec maître Yoshinao Nanbu lui-même étudiant de Ô Sensei Tani), l'Aïkido (avec maître Nakasono, disciple de Ô Sensei Yoeshiba), le laïdo (voie du sabre, maître Noda de l'école Katori Shinto Ryu) et le Soto Zen (maître Taïsen Deshimaru), qui ont bien voulu m'initier à leur discipline tant spirituelle que corporelle. C'est en pratiquant sous la direction de ces maîtres authentiques et reconnus dont Ô Sensei Seyun Shimada, élu trésor national au Japon, que j'ai découvert un sens à ma vie, non sans sacrifice, ni souffrance, ni désarroi et tout en subissant les influences de notre société moderne. J'ai commencé mon éducation spirituelle auprès de mon père Isaac Mazaltarim (5 mai 1915 - 27 novembre 2001) qui détenait lui-même la sagesse de mon grand père Maklouf Mazaltarim (19e et 20e siècle, 3 décembre 1888 - 24 décembre 1941) Rabbin et dirigeant communautaire, auteur du recueil "Séfer Shebah Haïm" (La gloire de Haïm) réunissant des contes en judéo-arabe sur la vie et les prodiges des Rabbins et Martyrs marocains ainsi que du livre "Sefer Haïm Véhessed", le livre de la vie et de la miséricorde sur les règles du deuil. Notre famille est unie par alliance au Grand Rabbin Yochiohou dont le nom patronymique est PINTO, lequel avait détruit les effets néfastes des idoles. Cela m'a valu l'incompréhension dans cette société moderne ainsi que des jugements hâtifs et souvent peu réfléchis de mon entourage, parfois très proche. Enfin tout pour me décourager. Après maintes réflexions et prenant mon courage à deux mains, j'ai continué à pratiquer les arts martiaux assidûment car je sentais qu'un jour, intuitivement, je découvrirais en moi mon vrai potentiel. Lors d'une nuit ou je pratiquais la méditation avec certains mudras (gestuelle sacrée), je sentis surgir une énergie inhabituelle parcourant un point spécifique de mon cœur et se diffusant agréablement à l'intérieur de tout mon Être, tout en dissipant le voile qui m'empêchait de voir objectivement l'être que j'étais. Je compris alors qu'il était possible, par cette énergie qui m'animait, de rallier et d'unir spirituellement et corporellement, tout en y joignant mon baggage génétique, une gestuelle qui me permettrait de demeurer dans la Voie du Milieu. En février 1978, suite à cette expérience, j'ai mis en relief un Art Martial que j'ai baptisé SEIKIDO ou la Voie de l'Énergie Circulaire. Le Seikido consiste en une gestuelle souple, fluide et puissante à la fois. Avec lumière, amour et fraternité, |
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Maxime Mazaltarim |
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