L'Institut Seikido Ryu Seikikai International


Une Biographie de Maxime Mazaltarim Doshu

      Maxime Mazaltarim est né à Casablanca au Maroc. Il fait ses études d'apprentissage de karaté Shotokai dès 1955, sous la direction de Maître Harada (fondateur de cette méthode). En 1959, il étudie le Judo méthode Kawashi et le Ju-Jitsu sous la direction de Maître Panza à Strasbourg (France).

      Il abandonne ses études supérieures pour voyager dans divers pays d'Orient afin d'approfondir l'art de la respiration, le Yoga, la méditation et l'énergie (Ki). Au Japon, il pratique le Karaté Shito-Ryu avec Maître Tani, fondateur du Shukokai et il rencontre en 1967 Maître Yoshinao Nanbu, qui fondera plus tard le Sankukai (1969) et dont il devient le principal disciple.

      Arrivé au Canada en 1966, il rencontre plusieurs adeptes du Karaté. Un an plus tard, Sensei Yoshinao Nanbu vient à Montréal et autorise Maxime Mazaltarim à enseigner la méthode Shito-Ryu Shukokai. En 1969, Maître Nanbu crée la méthode Sankudo qui tire sa source des styles Shotokan, Shito-Ryu et Goju-Ryu. Maxime Mazaltarim ouvre alors diverse écoles dans lesquelles il enseigne et propage cet art.

      De 1969 à 1977 il assiste aussi Maître Nanbu dans divers stages de perfectionnement et de formation qui ont lieu dans différents pays d'Europe et d'Extrême-Orient. Il fonde la Fédération canadienne Sankukai Inc. en 1972, ce qui permettra d'augmenter le nombre d'adeptes et de regrouper les différentes régions où se pratique cette méthode. Il forme un groupe de ceintures noires dans le but de favoriser l'enseignement du Sankudo dans diverses écoles ou Dojo du Québec. Il devient aussi l'un des principaux organisateurs du premier championnat de karaté Nanbu-Sankukai qui a lieu à Monte-Carlo (Monaco).

      Nommé conseiller technique et pédagogique de l'Association Internationale de Karaté Sankukai (AIKS) en 1976, il dirige des camps d'entraînement à Marseille, à Arles et Salan de Giro (France), et l'année suivante à Nice (France) et en Floride (USA).

      Il a fait aussi des voyages d'enseignement dans plus de soixante pays: Cameroun, Côte d'Ivoire, îles Maurice, îles de la Réunion, Togo, Taipei, Australie et Honolulu en 1974, à Lomvivien en Norvège, en 1975, à Bruxelles en Belgique, en 1975-1976, à Monaco, en 1976-1977, à Fort Lauderdale aux E-U, en 1977, à Los Angeles en 1978, à Longport au New Jersey en 1984, en Espagne à Playa de Aro, Costa Brava, en France, de la Bretagne jusqu'à la Côte d'Azur incluant l'Université de Jussieux à Paris, pour le Taijitsu International, ainsi qu'au Japon à Kobé, Kyoto, Osaka, Ako et Chimane.

      Maxime Mazaltarim oeuvre également au sein de la Fédération Québécoise de Karaté et des Arts Martiaux Affinitaires, seul organisme reconnu et subventionné par le gouvernement du Québec, en tant que membre de la Commission Technique et de la Commission d'Arbitrage et comme administrateur. Il assure la présidence de la Fédération de 1980 à 1982.

      Il fonde une nouvelle méthode en 1978 : le "Seikido", qu'il présente à la même époque à "Second Regard", une émission de la télévision nationale (Radio-Canada). La charte du Seikido International est émise en juin 1981. Sous l'égide de cette corporation, on retrouve le Seiki-Jutsu, technique non compétitive d'auto-défense s'adressant autant aux hommes qu'aux femmes, et le Seiki Taiso, forme de gymnastique énergétique.

      Il forme alors des ceintures noires en Seikido, ouvre des écoles dans la région de Montréal, multiplie ses contacts internationaux, organise et dirige des stages intensifs chaque année aux E-U. Deux séminaires ont lieu annuellement; ils permettent une pratique accentuée de la méditation et une étude privilégiée des mouvements se référant à une gestuelle symbolique universelle.

      À l'automne 1982, le Tai-Jitsu International l'invite à diriger un stage de perfectionnement. Des représentants de la Fédération Internationale de Ju-Jitsu et Tai-Jitsu dont le maître Roland Hernaez (6e dan) d'Autriche et maître Henegan (7e dan) d'Australie y participent. Durant cette même période, il dirige un autre stage à Marseille en Provence, réunissant plusieurs dizaines de pratiquants.

      En février 1984, il donne un stage au New Jersey à plus de deux cents pratiquants avancés issus de onze écoles différentes de Karaté. On reconnait alors en Maxime Mazaltarim un maître authentique; ces pratiquants et pratiquantes lui révèlent ainsi leur besoin d'avoir un guide dans leur apprentissage philosophique.

      Par ailleurs, il participe à titre de personne ressource en art martial au Comité d'étude sur l'implantation de cours d'autodéfense. Ce comité, mandaté par le Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, a remis un mémoire à l'intention du ministre.  Ce comité avait comme objectif premier de mener une étude exhaustive sur tous les cours d'autodéfense, de karaté, de wendo et autres, répertoriés et offerts aux femmes du Québec ainsi que de proposer des moyens permettant d'améliorer l'acquisition des réflexes moteurs d'autodéfense.

      En tenant compte de cette expertise, Maxime Mazaltarim conçut un programme complet de cours d'autodéfense pour les femmes, qu'il intitula:  "Prévention face à la Violence" et qui fait maintenant partie du programme scolaire du Collège La Salle (collège privé), à Montréal (Canada).

       En septembre 1991, il devient le premier homme à enseigner au YWCA à Montréal.  En effet, les responsables des cours lui ont demandé de donner des cours de "Prévention face à la Violence" aux femmes membres qui le désiraient.

      Le nombre de pratiquants des arts martiaux qui reçurent l'enseignement de Maxime Mazaltarim se chiffre par milliers, dont de nombreuses "ceintures noires" qui par leur compétence d'enseignement, participent au rayonnement international du Seikido.

      L'expansion de l'art du SEIKIDO, traverse aujourd'hui l'océan Atlantique;  le Seikido International, par son principal intermédiaire, Maxime Mazaltarim, a développé ses contacts internationaux et de nouvelles écoles se greffent à lui.

      Son engagement de tous les instants fait de Maxime Mazaltarim et du Seikido une source vivante d'épanouissement, tant au niveau de l'énergie physique, philosophique que spirituelle. Mais qui est réellement Maxime? Vous le découvrirez davantage en lisant ce message de sa part.



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